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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 09:09

Bonjour,
Le Pays d'art et d'histoire est heureux de vous présenter 2 nouvelles brochures fraîchement éditées sous l'appellation FOCUS.
La première, FOCUS RIOM s’inspire de la plaquette Riom Ville d’art et d’histoire parue en 1991 et depuis longtemps épuisée. Le texte a été entièrement revu et enrichi.
Cette brochure reprend les trois expositions visibles à la tour de l’Horloge et apporte un éclairage historique et un complément au Parcours Riom. Grâce à un texte simple et synthétique elle vous offre l’opportunité de cheminer à travers l’histoire et le patrimoine de Riom.
 
La deuxième FOCUS LA PLACE DE LA FÉDÉRATION À RIOM  retrace l'histoirque de cet espace animé lors du marché hebdomadaire du samedi matin et des deux foires annuelles de la Saint-Amable, mais aussi grâce aux initiatives du réseau associatif local hébergé à la Maison des associations, aux visiteurs de l’office de tourisme et aux établissements scolaires situés à proximité.
 

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 07:56

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 16:06

C'est par l'entremise d'une de nos membres que nous avons pu visiter le château de Tournoël dans des conditions remarquables, elle doit en être remerciée mille fois pour cet après-midi de pur plaisir.

Réunir dans notre association plus de 60 personnes pour une visite est rare. Compter dans nos rangs un pourcentage significatif d'enfants l'est encore plus. Merci également à notre chère présidente, redevenue la prof d'histoire de Volvic pour avoir mené la visite des plus jeunes. On comptait même quelques jeunes couples, public assez inhabituel qu'on s'accoutumerait volontiers à revoir.

Etre accueilli par Me Claude Aguttes, propriétaire des lieux, est un honneur, profiter de sa faconde et de son humour au service de la connaissance des lieux est un privilège dont nous avons bénéficié. Nous sommes donc passés de l'architecture médiévale à l'histoire des familles qui ont occupé ce château et au passionnant roman au cours duquel, à la sortie d'un dîner entre amis, un homme se retrouve propriétaire d'une forteresse médiévale et entreprend de la restaurer.

La qualité de la restauration est étonnante pour ceux qui ont connu les ruines de l'endroit. Les bâtiments ont ressurgi (avec parfois des péripéties fiscales!), les murs enduits à la chaux ont été recouverts de peintures du meilleur goût. Les sols ont retrouvé des pavages dignes, enfin, l'endroit est devenu habitable.

Nous devons ensuite faire notre ronde sur la tour carrée et le chemin de ronde afin de surveiller les ravins alentour. Le regroupement de toute la troupe se fera dans la cour d'honneur.

 

 

La troupe toute entière a été ravie de cette visite et a applaudi notre hôte avec une énergie comparable à celle qu'il avait mise à expliquer sa demeure.

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 15:36

Marie-Josée Linou a donné samedi 15 octobre une causerie sur les trois grandes vies du Musée Mandet.

Cet hôtel Dufraisse de 1707 est devenu musée en 1866 par l'action de Francisque Mandet. A la tête de la société du Musée, il a réuni avec ses membres de nombreuses oeuvres à l'attribution parfois approximative (mais prestigieuse). Dans le goût de l'époque, ces oeuvres étaient exposées en rangs serrés sur le moindre morceau de mur disponible. Alphonse Cormet décorera les plafonds et fournira nombre d'oeuvres dont le célèbre (à Riom) Défilé des gueux. A la mort de Francique Mandet, en 1885, c'est Etienne Clémentel qui reprendra le flambeau. Il permettra lui aussi de nombreuses acquisitions.

La deuxième vie de notre cher musée commence avec l'apport de la donation Richard en 1984 et l'agrandissement par l'adjonction de l'hôtel Desaix. Le fond d'orfèvrerie est particulièrement riche et ouvrira vers l'avenir.

Arrivée en 1987, Marie-Josée Linou souhaite introduire l'art contemporain dans la maison. Le souci de continuer la collection d'orfèvrerie des Richard orientera vers l'orfèvrerie contemporaine et le design.

Les expositions se succèdent et donnent lieu à des achats d'oeuvres qui viennent enrichir la collection. Le tout premier est Goudji dont c'est la première exposition dans un musée. Une oeuvre sera acheté pour le musée par Mme Richard. S'ensuivront Christophe, Garouste et Bonetti, Heiligenstein, Sèvres (...) Nicky de Saint-Phalle...en 2010, le musée est réaménagé avec une galerie consacrée à l'orfèvrerie, une entrée et une cour remaniées par Hélène Mugot.

En 2013, une oeuvre de Géraldine Gonzalez va devenir le symbole de notre musée moderne.

"Ceci n'est pas une chaise" que l'on aperçoit depuis le porche et se reflète à l'infini dans les trumeaux du salon d'honneur fait réagir chacun et, notablement, les 8000 enfants qui franchissent l'entrée chaque année.

Les Amis des Musées sont heureux de participer à l'animation via les concerts et les manifestations, et espérons-le à l'avenir de cet établissement atypique.

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 08:30

Comment se définissent les collections d’un musée ?
Pourquoi et comment les trouve-t-on dans ce lieu et pas dans un autre ?
Pourquoi et comment évoluent-elles ?
Cette conférence se propose de retracer l’histoire du musée Mandet,
en mettant l’accent sur les principales étapes de son « existence », de 1866 à aujo
urd’hui.

Conférence du 15 octobre 2016
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:01

La route entre Moulins et Autun traverse un immense jardin anglais aux prairies vertes parsemées de grands arbres majestueux, sinueuse, elle permet de découvrir des paysages variés, parsemés des taches blanches des charolaises et de traverser la Somme à de multiples reprises. Pour accréditer cette homonymie avec sa grande soeur picarde, cette vallée de la Somme abrite de nombreux hérons et aigrettes qui retrouvent sous nos latitudes leur rôle de pique-boeuf.

Il faut emprunter une route étroite et ombragée pour se rendre à Bibracte au sommet du Mont Beuvray. C’est sur cette montagne qu’était implanté un immense oppidum regroupant derrière ses remparts une dizaine de milliers d’éduens. C’est en ce lieu que, sur la volonté d’un président, fut créé un musée dédié aux gaulois.

Les bâtiments sont magnifiques : murs et sols de marbre, façades de verre et d’acier, béton banché brut forment une enfilade majestueuse, sorte de galerie des glaces transparente.

ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISEESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE

Nous passerons deux heures en compagnie d’une guide archéologue qui saura nous détailler la vie des éduens, leurs coutumes, leur économie, leurs outils et leur politique. On sait finalement peu de choses de ce peuple en dehors de ce qu’en disent romains et grecs. Leurs constructions, dont certaines étaient monumentales, on disparu, le bois n’ayant pas résisté au temps. Manifestement, les archéologues apprennent un peu plus chaque jour au fil des trouvailles.

La topographie commence l’exposition et donne sens à nombre des éléments exposés : réplique d’intérieur gaulois (un peu approximative certes…), des fac-simile de sites de fouilles et nombre de beaux objets (casques épées, bijoux…) occupent les deux niveaux du musée. La déambulation dans ce lieu lumineux est un vrai plaisir.

ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE

Puisque nous sommes plongés dans la Gaule antique, il a été décidé de déjeuner « à la gauloise » dans le restaurant du musée. Assis fort bas, nous allons nous régaler de plats suggérés par les recherches archéologiques…pas de sanglier, du porc et de l’agneau (car nos éduens élevaient des animaux et consommaient peu de gibier), des graines, du choux, du fromage, comme en ce temps là. Le vin de bourgogne est là pour l’anachronisme et nous évite la cervoise tiède. Le café n'était pas très gaulois mais bienvenu.

Un sieste rapide dans le car et nous voici à Autun, ville fondée par les romains pour leurs alliés éduens . Notre guide nous amène tout d’abord au temple de Janus, en fait un fanum gaulois ainsi nommé par déformation du nom de lieu. L’impressionnante masse de maçonnerie est encore debout après deux mille ans d’agressions humaines et climatiques. à proximité se situait un théâtre pour 12000 spectateurs.

La porte d’Arroux datée du début du 1er siècle après J.C, ouvrait au Nord, à l'extrémité du cardo maximus (voie traversant du Nord au Sud). Elle présente deux grandes arcades pour le passage des véhicules et deux petites pour les piétons. Elle est faite pour impressionner le voyageur sur l’axe le plus fréquenté pour le commerce.

La porte Saint André ouvrait à l'Est, à l'extrémité du decumanus (voie traversant la ville d'Est en Ouest). Elle possède une architecture proche de la porte d'Arroux, mais a subi de nombreuses restaurations notamment de Viollet-le-Duc.

Le théâtre antique, envahi ce jour-là de jeunes sportifs, construit aux environs de 70 après J.C et situé à l'est de la ville antique, iétait destiné aux représentations dramatiques. Avec ses 148m de diamètre, il apparaît comme le plus grand du monde romain, pouvant accueillir 20 000 spectateurs. S'appuyant sur la pente naturelle du terrain, le théâtre est de style classique avec des gradins disposés sur trois rangées semi-circulaires, coupées par des escaliers. Un mur imposant fermait le théâtre derrière la scène, d'une hauteur supposée de 30m. Dans le voisinage immédiat se trouvait également un cirque de taille respectable qui fit office de carrière.

Enfin, témoins de ce passé, les remparts romains de la ville dont les vestiges laissent imaginer un forteresse redoutable.

ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE

En montant dans la ville, nous faisons un saut de 1000 ans en avant pour visiter la cathédrale Saint Lazare. Notre guide, jusque là intéressant et disert, devient passionné. Ce vaisseau roman, adjoint de chapelles latérales de style gothique flamboyant et surmonté d’un clocher du même métal, doit beaucoup au fameux chancelier Rolin. Deux tours pseudo-romanes encadrent le porche grâce à Viollet de Duc. Une charmante fontaine renaissance orne la placette à proximité.

Le tympan du porche nous retiendra un bon quart d’heure, il faut dire qu’il s’y passe un foule de choses. Ce jugement dernier est fort bien conservé et restauré et chaque détail nous est commenté avec faconde. La façon de faire passer les pécheurs en enfer par une main en forme de

grappin est étonnante.

Dans la nef, on remarque surtout les arcs brisés à la frontière du roman et du gothique et les magnifiques chapiteaux. A noter celui consacré à Simon de Magicien, particulièrement expressif.

Dans le choeur, l’Ami des Musées de Riom remarque au premier coup d’oeil un mobilier caractéristique : siège cathèdre, lutrin, autel sont caractéristiques de la main de Goudji qui nous suit décidément dans tous nos déplacements.

Merci à nos guides si passionnants, merci à Jean-Louis pour son organisation sans faille, cette journée de soleil fut une réussite totale.

ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
ESCAPADE CHAROLAISE
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 06:31

Chers Adhérents,

Veuillez trouver ci-joint le programme des festivités gauloises...

Je vous en souhaite bonne réception.

Bon voyage à tous !

Marcel PIERRE

De Ricomagus à Augustodunum via Bibracte

6H45 RDV PARVIS GARE DE RIOM

7H DÉPART

8H30 PAUSE CAFÉ À CHEVAGNES

10H30 BIBRACTE VISITE DU MUSÉE

12H30 DÉJEUNER REPAS GAULOIS

14H30 DÉPART POUR AUTUN

15H VISITE DE LA VILLE ( temple de Janus, portes romaines, théatre romain, cathédrale)

17H30 DÉPART RETOUR

20H45 ARRIVÉE RIOM

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 18:12

Notre traditionnel concert du mardi midi s’est tenu vendredi 9 septembre pour accueillir pour la seconde fois Clément Dionet, brillant baryton clermontois à la carrière internationale accompagné au piano par la charmante Naruto Tsuji.

Le répertoire proposé se compte d’oeuvre de compositeurs japonais de la fin du XIXème et du début du XXème, influencés par la musique européenne mais toujours liés aux sons traditionnels.

Cette musique constitue à elle seule un genre à part entière.

Lors de ces interprétations d’oeuvres courtes, Clément Dionet a fait preuve une nouvelle fois de sa virtuosité vocale faite d’un équilibre parfait entre nuance et puissance.

Cette prestation a eu les honneurs d’un article élogieux de Notre quotidien régional.

Concerts de musique japonaise au Musée Mandet
Concerts de musique japonaise au Musée Mandet

La location d’un piano devenant un luxe, l’excellent Steinway installé par la maison Gardelle a permis de tenir un second concert à 15 h. Cette fois, c’est l’oeuvre complet pour piano de Tôru Takemitsu qui a été interprété. C’est Pierre Courthiade, grand connaisseur du Japon, qui tient le clavier devant un parterre composé pour moitié d’enfants de CM1 de l’école Maurice Genest, lesquels seront angéliques même si cette musique sans rythmique omniprésente les a déroutés.

L’oeuvre s’inspire de Debussy, Satie, Messiaen ou John Cage, elle est exigeante et parfois déroutante mais toujours élégante et poétique. Les partitions très annotées montrent un travail profond de la part de l’interprète au service d’une mécanique de précision car tout est écrit!

Deux morceaux sont inspirés par le tableau « Les yeux clos », d’Odilon Redon, deux autres évoquent le thème de l’eau…. le concert se terminera sur « For Away » inspiré des gamelans indonésiens.

Merci à Pierre Couthiade de cette parenthèse de sérénité et de poésie

Concerts de musique japonaise au Musée Mandet
Concerts de musique japonaise au Musée Mandet
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 17:12
Conférence le 22 septembre
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 11:40
CONFERENCE AU MUSEE MANDET
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