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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 07:02
Visite des Amis du Domaine de Randan

C'est par un après-midi chaud et ensoleillé que les Amis du Domaine de Randan sont venus visiter l'exposition Hubert Le Gall au musée Mandet.

16 membres de cette association soeur, sous la houlette de leur conservateur, ont été ravis par les créations facétieuses du designer avant de découvrir l'orfèvrerie design.

Une petite séance UV avec jus d'orange et biscuits a permis ensuite de converser agréablement dans le jardin du musée.

Visite des Amis du Domaine de Randan
Visite des Amis du Domaine de Randan
Visite des Amis du Domaine de Randan
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 16:57
Atelier adulte au Musée Mandet
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 07:33

Pour paraphraser Corneille, « nous partîmes 25 mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 40 en arrivant au port ». C’est avec joie que nous avons accueilli de nombreux non-inscrits à cette visite organisée par l’AMA. Cela nous a permis en premier lieu de répondre avec dignité à l’affluence des membres de l’AMA lors de la visite récente au Musée Mandet et, d’autre part, de faire passer un message sur les avantages de la pré-inscription aux événements de l’association.

Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »

L’accueil de Michel Ganne fut comme toujours des plus chaleureux, sa prestation de guide-conférencier appréciée à sa juste valeur. C’est avec une profusion d’informations et d’anecdotes que nous avons découvert cette installation atypique sur le mythe du gaulois.

Depuis le début, le gaulois a été utilisé pour « communiquer ». César fit sa gloire en décrivant cet ennemi valeureux…mais vaincu. Un marbre issu de la collection Borghese et prêté par le Musée du Louvre accueille les visiteurs. C’est une des oeuvres majeures de l’exposition sur le thème du gaulois blessé mais toujours combattant, vision romaine du sujet.

Une tapisserie Renaissance (XVI ème - Amiens) nous fait apparaître nos ancêtres comme des souverains de l’époque sous des noms mythologiques.

Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »

Arrive enfin ce personnage moustachu et coiffé d’un casque à ailes dont on apprend que la création est due à l’opéra « Ossian » de Lesueur. Le costumier, Berthélémy, s’est « lâché » et composé cette silhouette désormais classique. Mythe pout mythe, Ossian est le fruit de l’imagination d’un écossais, Mc Pherson, qui a berné longtemps son monde.

Notons l’ambiance musicale assurée par le Casta Diva de Norma (druidesse mythique, elle aussi).

Les évolutions au XIX ème de ce mythe nous permettent d’admirer plusieurs redditions de Vercingétorix dont le point commun est de donner une allure de vainqueur au vaincu et de rabaisser ou même de minimiser totalement le vainqueur. Le summum est assuré par une grande main de la peinture, Chasseriau, avec sa « Défense des Gaules » de 1855 qui fait face au plâtre du Vercingétorix de Bartoldi. Mais certains bronzes plus modestes en taille permettent de voir un étendard « SPQR » foulé aux pieds d’un gaulois fort gaillard ou, mieux encore, le couple Vercingétorix-Jeanne d’Arc se congratulant d’avoir mis à mal l’envahisseur.

Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »

De ce mythe de base on admirera quelques sous-produits publicitaires surprenants : un cacao gaulois (?), un vélo vanté par une Velléda à la poitrine arrogante et, hélas, des insignes ou affiches du régime de Vichy.

Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »

Après un rafraichissement offert par l’AMA, Françoise Fernandez est revenue sur « la Défense des Gaules » et le Vercingétorix de Bartoldi pour nous rappeler l’historique de ces oeuvres au travers de moult anecdotes. Ainsi la statue n’est pas orientée comme prévu initialement afin de ne pas montrer à la Préfecture le « dos » du cheval. On s’attarde sur une copies beaucoup plus petite, trophée de l’Automobile Club d’Auvergne signée Bartoldi. Bien entendu, l’époque de Vichy a fait l’objet d’un large complément d’information sur l’utilisation de l’image du gaulois.

Restait à retrouver une route fort encombrée de supporters de l’ASM un brin chagrins de la prestation médiocre de leur équipe.

Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
Visite guidée au MARQ pour l’exposition « Tumulte gaulois »
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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:19
Atelier enfants au Musée
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:59
On nous prie d'insérer...
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:23
PLUS QUE QUELQUES JOURS POUR PROFITER DE CETTE EXPOSITION PLEINE DE POESIE ET DE SURPRISES !

VISITES COMMENTEES DIMANCHES 12 ET 19 OCTOBRE A 15 H ET A 16 H

http://fr.calameo.com/read/00000409250e1e7ba68f3

vidéo de l’exposition : http://youtu.be/HynPL5rLAng

www.facebook.com/MuseeMandet

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:52

Samedi 11 octobre à 14h30: visite conférence de l’exposition Tumulte gaulois au MARQ de Clermont Ferrand. Par Michel Ganne, président de l’AMA

prolongement au musée Bargoin( pour la dimension archéologique pour ceux qui le souhaiteront

participation 2 euros, n’oubliez pas votre carte d’adhérent ! ) RV au MARQ à 14h15

Inscriptions obligatoires auprès de Françoise Fernandez f.fernandez7@orange.fr ou au 0667365635 au plus tard jeudi 9 octobre.

Si vous êtes accompagné€ d’un non adhérent, il paiera son entrée à la caisse du musée en plus des 2 euros.

Dimanche 26 octobre à partir de 9h : marche solidaire du ruban rose pour le dépistage des cancers du sein Merci de diffuser le plus largement possible l’information autour de vous. Nous avons besoin de 6 personnes pour les inscriptions avant la marche (8h30-9h30), deux personnes dans la cour du musée Mandet .

Merci de vous manifester auprès de Françoise Fernandez

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La marche « culturelle », une activité physique comme une autre…

Marche Riomoise du Ruban Rose

Marche découverte du patrimoine de Riom

Le dimanche 26 octobre 2014

Départ Halle de Riom, place de la Fédération entre 9 h 30 et 10 h 30

Inscription à partir de 9 h

Participation libre avec collation offerte

Dans le cadre d’Octobre Rose, mois dédié à la lutte contre le cancer du sein, le Comité Féminin pour la prévention et le dépistage des cancers du Puy-de-Dôme et le Rugby Club Riomois , les Amis des Musées de Riom avec le soutien de nombreux partenaires, organisent la Marche Riomoise du Ruban Rose.

Rappelons l’importance de pratiquer régulièrement une activité physique, quelle qu’elle soit, telle que la marche.

Cela participe non seulement au bien-être moral et physique mais permet aussi de réduire le risque de nombreuses maladies chroniques dont certains cancers, c’est prouvé scientifiquement.

Cette Marche Rose Riomoise est un moyen de marcher, de bouger tout en découvrant notre patrimoine. Une marche rose culturelle, une activité physique à la portée de tous.

Vous serons proposés deux itinéraires de marche et de découverte culturelle conçus par le service Animation du patrimoine :

- le plus court dans Riom intra muros d’une durée de 1 h 15 à 1 h 30,

- le plus long dans Riom intra muros de 2 h 30 à 3 h.

Cette marche permettra de voir ou revoir des sites emblématiques mais aussi de découvrir des aspects plus méconnus de notre patrimoine.

Nous vous attentons nombreux et nombreuses.

Pourquoi un mois d’octobre dédié au cancer du sein ?

Parce que détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri dans 9 cas sur 10.

Parce que la prévention (dont la marche) et le dépistage du cancer permettent de sauver de plus en plus de femmes, les statistiques nous le prouvent constamment.

« Une priorité, ma santé. Je choisis le dépistage organisé. »

A partir de 50 ans, la mammographie est recommandée tous les 2 ans.

Pour tout renseignement : comitefeminin63@gmail.com

Nos prochaines sorties
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:12

Le Berry s'enorgueillit d'abriter une des cathédrales majeures de France, celle de Bourges.

Grâce à une organisation sans faille mise en place par Gérard Millet et son épouse que nous avons découvert le village de La Borne (18), ses potiers et son site majeur, la Cathédrale de Jean Linard.

Il était important en premier lieu de se mettre les « pieds dans la terre ». Ce contact se fit au centre de céramique contemporaine de La Borne. Créé pour permettre d'offrir aux nombreux potiers locaux un lieu d'exposition et de communication, ce bâtiment moderne et clair offre des plateaux vastes et une exposition aérée des créations locales.

Sous la houlette d'une guide elle-même épouse de potier, nous découvrirons particulièrement les oeuvres des deux artistes invités ainsi que l'exposition générale.

Oeuvre de Julie Loaec

Oeuvre de Julie Loaec

Insatisfaite de ses productions tournées, Julie Loaec utilise la céramique comme le carton, support de dessins sur le milieu urbain, l'agrémente d'une antenne ici, la torture un peu, y ouvre une porte ou une fenêtre, la colore dans une gamme de rouge et de noir. Cette jeune artiste bretonne affirme un style radicalement différent du reste des œuvres exposées ici.

Deux réalisations majeures de Seung-Ho Yang
Deux réalisations majeures de Seung-Ho Yang

Deux réalisations majeures de Seung-Ho Yang

A l'opposé, Seung-Ho Yang est un maître coréen dont la cote est très haute : écoutons Gérard Millet en parler.

Sheungho Yang est un petit homme, assez maigre à la chevelure hirsute. Je dirai, un homme des bois. Il s’exprime dans un très mauvais français, même s’il aime la France au point d’y vivre 6 mois par an à Montigny dans le Cher. Sa femme est une danseuse Naori. Il préfère parler en coréen ou en anglais. Maintenant qu’il est artiste reconnu, il passe les 6 autres mois de l’année en Corée où il développe des projets artistiques auprès des jeunes notamment. Comme il le dit « vingt cinq ans après j’accepte et ma famille accepte mon métier « de hobby » !

Né près de la mer jaune, entre Chine et Corée, dans un lieu très isolé, Seungho Yang est un homme issu de la paysannerie maritime (les liaisons se faisaient par bateaux et l’école était dans les terres à 4 km de la maison de ses parents).

Très petit, il façonnait des bateaux avec des bougies puis en grandissant, il rêve de devenir décorateur pour le cinéma.

Il a eu une vie difficile dans son enfance, mais ses parents ont œuvré pour qu’il étudie. Pour manger, il fait des petits travaux après l’école, notamment il vend des journaux. Il ira en pension au collège. Au lycée il est solitaire car désargenté. Il fait alors l’expérience de la pauvreté face à la richesse. Ses parents vendent même une vache pour payer son entrée à l’Université. Là, il découvre l’atelier de création. Il en fait son lieu de vie, y dormant peu (sous le regard bienveillant de ses maîtres) car travaillant la terre la nuit.

En Corée, on favorise le paysan (satisfaction des premiers besoins) Être artiste, ce n’est pas une profession, juste un hobby. Selon son expression, il choisit alors la profession de hobby. La famille accepte difficilement cette situation. Il va alors encore plus travailler, ne dormant que trois nuits par semaine.

En 1981, la télévision anglaise fait un reportage dans sa région. Ses travaux sont remarqués et il arrive en Angleterre. Il reçoit alors des bourses du gouvernement pour vivre et travailler. Ses productions « alimentaires » se vendent bien mais ses productions expérimentales sont difficiles à vendre. C’est un véritable choc culturel qu’il vit car en Corée, l’artiste est celui qui innove, qui cherche du nouveau. Pas en Angleterre. Il arrête la production commerciale et vit une crise profonde. Il casse toutes ses productions, jette au sol la terre encore humide et sort. Quand il revient quelque temps après, il découvre que la terre a craquelé sous l’effet de la poussière qui a collé sur la terre mouillée. C’est la découverte du craquellement. Il reprend donc son travail pour reproduire et consolider ce phénomène naturel. Un seul mot le guide alors : travail, travail, travail… Il est très touché par ses productions. Vous observerez dans l’exposition les effets obtenus.

En 1983, au cours d’un voyage, il découvre la Borne et sa vie un « peu primitive », « relaxe » qui évoque le village de son enfance et la Corée, avec le chauffage au bois. Il y retrouve le sens de l’instinct, vivant en communion avec la nature. Il cherche à manger dans cette nature, n’achetant selon son expression « que le riz et le sel ». Il s’installe à la Borne et crée son premier four couché sur le lieu où travaille maintenant l’artiste Brigitte Marionnaud. Deux ans plus tard, invité en Suisse, il y construit un second four, dans les montagnes de l’Emmenthal.

En 1984, il propose sa première exposition personnelle : « Nature et énergie ».

Il revient en France sans totalement délaisser la Suisse dont il dit avec le sourire énigmatique de l’oriental qu’elle «paie bien » car s’il gagne de l’argent en Suisse, il se sent plus libre en France. Il critique avec humour nos voisins helvètes, ce pays où, s’il tombe un grain de poussière, on nettoie tout le pays.

En 1986-87, il vend toutes ses productions lors d’exposition en Allemagne. C’est une vie internationale qui commence mais aussi un retour en Corée. Il engage alors une profonde réflexion philosophique sur le sens de la vie.

Naît alors un projet fou : retrouver l’esprit de la nature et matérialiser son énergie invisible avec la terre, la musique, la danse… Il cherche à communiquer avec les gens en unissant matériaux et énergie, se lance dans la sauvegarde des arbres, propose des installations dans la nature…

C’est dans cette perspective que se situe l’exposition à la Borne.

Chez les Filles

Chez les Filles

Après avoir parcouru les différents plateaux et découvert un grand four Anagama destiné à la cuisson au bois, après avoir dévalisé la boutique du centre, nous sommes invités à nous restaurer « Chez les Filles ».

Bistrot sympathique, restauration simple et savoureuse nous mettent en forme pour l'après-midi.

Notre demi-groupe commencera par la cathédrale de Jean Linard. Sis sur la commune de Neuvy les Deux Clochers dans une ancienne carrière de silex, c'est l'oeuvre majeure de Jean Linard, artiste et potier génial.

La biographie de cet homme passionnant est disponible sur le lien suivant :

http://cathedrale-linard.com/index.php/fr/biographie

http://jeanlinard-patrimoine.regioncentre.fr

Nous commençons la visite par les maisons que Linard a construites (sans permis) à base de matériaux de récupération et de sueur, maisonnettes simples puis plus ambitieuses avec un pigeonnier, un porche, puis ambitieuse avec la Tour Rocard composée de briques, issues de la démolition d'un gros four, et offertes par le père de Michel Rocard. Les toits de vieilles tuiles sont agrémentés de personnages, de cheminées de chats-pots de fleurs et offrent un charme indéniable. C'est un lieu où l'on se sent à l'aise comme l'attestent les nombreuses bouteilles qui décorent les statues alentour

Les maisons
Les maisons

Les maisons

On accède à la cathédrale par un proche évoquant le calvaire et ses trois croix (dont une à l'envers, elle ne tenait pas dans l'autre sens....) on découvre alors un ensemble de protique triangulaires, d'allées, de cascades recouverts de mosaïques dont le tesselles sont de production de l'artiste et plus encore des récupérations. Ce lieu évoque une cathédrale sans en être une, ou alors celle de la nature puisque les arbres en sont aussi les piliers. De nombreux noms sont inscrits, mélangeant la famille, les saints, les évangélistes ou Nelson Mandela.....Une atmosphère étrange règne ici, on peut appeler cela un charme ou un mysticisme décontracté.

L'association qui entretient ce lieu n'en est pas propriétaire, d'où des difficultés à opérer certaines opérations de sauvegarde, bien nécessaires car les mosaïques tendent à se décoller de leur support. Ce monument historique classé est en danger !

La cathédrale
La cathédrale
La cathédrale
La cathédrale

La cathédrale

L'atelier de David Louveau de La Guigneraye est notre prochaine étape

http://david-louveau.com

L'homme qui nous accueille revendique que sa fonction dans la vie est celle de potier et qu'il le restera jusqu'à la fin. Il nous parle de son parcours de la Nouvelle-Calédonie au Berry en passant par le Québec et de l'enfant sans discipline à l'artiste féru de discipline. Un petit reportage d'Arte donne un résumé de l'homme et de son travail.

Sa philosophie l'entraîne vers l'abandon du four anagama classique, trop polluant, il construira un nouveau four à bois à recyclage de gaz, plus économe et plus respectueux de la nature alentour. Découvrez le dans cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=buzbWJgtrRc

David nous fera déguster un thé japonais en nous démontrant sa maîtrise du tour. C'est ainsi que nous pourrons prendre la route de Riom avec un stock de souvenirs qui ne sont pas près de s'effacer ! Encore merci à Gérard Millet et à son épouse.

Escapade berrichone
Escapade berrichone
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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 11:32

VOYAGE EN BERRY le samedi 27 Septembre 2014 :

Visites du Centre de la Céramique Contemporaine de La Borne, de l’atelier de David Louveau de la Guigneraye et de la Cathédrale de Jean Linard à Neuvy-deux-clochers

*

Rassemblement à 7h50 sur l’esplanade de la Gare de Riom pour un départ à 8 heures précises pour La Borne(18) et un retour à Riom vers 20h15 environ. Transport assuré en minibus de 28 places par les transports Delaye de Mozac.

11 heures : Visite commentée du Centre du Centre de Céramique contemporaine de La Borne, de l’exposition permanente et des expositions temporaires de Seung Ho Yang (plateau artiste invité) et de Julie Loaec (plateau carte blanche). Artistes absents ce jour.

Vers 12h30-13 heures : repas berrichon « Chez les filles » au centre du village : pâté aux pommes de terre, salade plus jambon, poirat (gâteau poires et crème) et café suivi d’un moment libre dans ce charmant village berrichon : nombreux magasins de potiers ouverts.

14h40 : Départ pour la visite de l’atelier de David Louveau (qui nous convie à la cérémonie du thé dont il est l’un des grands connaisseurs ; avis aux amateurs) et pour la visite guidée de la Cathédrale de Jean Linard située au pied de l’antenne de Neuvy-deux-clochers (en deux groupes de 14 et en alternance ; changement vers 16h10)

17h30 : Retour vers Riom.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 06:18

La Dépêche a fait paraître cet article le 20 septembre afin de célébrer cette cérémonie qui doit beaucoup à l'amitié, au rugby et à la République.

Un grand moment d'émotion pour le nouveau maire de Cazaux-Fréchet-Anéran-CamorsDominique Galaud, qui, en ce jour historique, recevait M. le sous préfet Stéphane Costaglioli, le député Pierre Forgues, Michel Pélieu, de nombreux maires et élus du Louron et de la vallée d'Aure ainsi que ses concitoyens. Le maire (qui a déjà célébré un mariage et un baptême civil) a remercié tous les présents et en particulier Françoise Fernandez pour sa générosité envers sa commune : cette Marianne incarne le symbole de la République française et ses valeurs contenues dans la devise «Liberté, égalité, fraternité», une icône de la liberté mais aussi de la démocratie. Cette journée est tout d'abord le fruit du hasard lorsqu'un enfant du pays, Roland Cazassus, se marie à Cazaux-Fréchet et là, surprise, il n'y avait pas de Marianne,comme dans beaucoup de mairies. Aussitôt, une amie de Roland, Françoise Fernandez, native du Cantal, passionnée d'histoire et collectionneuse de Mariannes, vient de faire ce don à la mairie de Cazaux-Fréchet : un buste de Marianne à l'effigie de la célèbre Catherine Deneuve. La réception qui suivit fut historique, sympathique et conviviale, au cours de laquelle Françoise Fernandez présenta un exposé brillant et vivant sur la République française, depuis la commune de Paris, première révolution de 1871. Après la libération de 1944, Marianne a pris le visage d'actrices célèbres ou de chanteuses. Il faut signaler que Françoise Fernandez est un ancien professeur agrégé d'histoire et directrice adjointe de l'IUFM d'Auvergne et s'est notamment illustrée pour son bénévolat pour la culture et l'histoire auvergnate. Un rôle important aussi pour la rénovation du musée du Mont-Mouchet, haut lieu de la Résistance et visité le 6 juillet dernier par le président de la République François Hollande.

Ce professeur est également décorée du titre de chevalier de la Légion d'honneur. Pour tous les présents, une belle leçon sur la République française et de rappeler que pour les jeunes générations, l'histoire de la République, symbole de liberté, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen ne doivent pas être bafoués et une priorité dans l'éducation.

Gérard Latour

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